M. DEWALLE (Maire), M. KOPACZYK, Mme CLIQUET, M.
SZARZYNSKI, Mme HOURRIEZ, M. LEFEBVRE, Mme POHIER, M. CLARABON, Mme RUCKEBUSCH (Adjoints),
MM. LEFEBVRE Daniel-Edouard, DUBOIS, MARKIEWICZ, DELPIERRE, Mme CARRETERO, M. PETIT, Mmes SKONIECZNY, LAMPIN, DERICBOURG, PASSEPONT, LANCIAL, GOLLIOT, SOUILLART, M.
MARCINIAK, Mme OLESZAK, MM. MOUTON, MADAJEWSKI, Mme PONCHEL (de 18 h 35 à 19 h
05 et de 19 h 20 à 19 h 45).
ABSENTS EXCUSÉS AYANT DONNÉ PROCURATION :
M. PUST (à M. DUBOIS),
M. LOUCHART (à Mme LAMPIN), Mme PONCHEL (à
M. MOUTON de 19 h 05 à 19 h 20).
Soit : de 18 h 35 à 19 h 05 27 présents,
2 excusés dont 2 procurations soit 29 votants
de 19 h 05
à 19 h 20 26 présents, 3 excusés dont
3 procurations soit 29 votants
de 19 h 20
à 19 h 35 27 présents, 2 excusés dont
2 procurations soit 29 votants
Monsieur Edmond
SZARZYNSKI est désigné secrétaire de séance et donne lecture du procès-verbal de
la réunion du 16 mai 2008.
Monsieur Daniel MOUTON
regrette, comme il l’a fait par courrier, que les interventions des élus de son
groupe ne soient pas retranscrites in extenso dans le compte-rendu.
Monsieur Marc KOPACZYK, 1er
adjoint délégué aux finances et à la communication, rappelle que le compte
rendu est une synthèse, et, comme l’indique le projet de règlement intérieur, les
propos ne seront repris in extenso que si les déclarations sont transmises par
écrit (ou support électronique) lors de la séance au secrétaire de ladite
séance.
Monsieur le Maire propose au conseil municipal de voter sur
le procès verbal présenté par Monsieur Edmond SZARZYNSKI. Le procès-verbal est
adopté par 24 voix pour et 5 refus de vote.
1 - SITUATION DE
MONSIEUR BACHENE – PARRAINAGE DU CONSEIL MUNICIPAL
Madame
Pascale HOURRIEZ,
maire-adjoint déléguée à la santé,
à la prévention et à la citoyenneté,
présente la situation de Monsieur BACHENE qui est menacé
d’être expulsé vers
l’Algérie pour faire les démarches de
régularisation alors qu’il est établi en
France depuis près de 8 ans et qu’il s’est
marié à HOUDAIN en janvier 2007. Elle
précise que Monsieur le Maire est intervenu auprès du
préfet par courrier, les
7 novembre 2007, 24 janvier 2008 et le 9 juin, pour dénoncer
cette décision qui
déshonore la tradition d’accueil de notre pays, en
précisant que l’ayant marié
le 20 janvier 2007 il se considère comme
« parrain » de Monsieur
BACHENE. Elle souligne que la décision est d’autant plus
inacceptable que le
grand-père de Monsieur BACHENE a combattu dans
l’armée française en 1944-1945,
et avec beaucoup d’autres
« indigènes », comme lui, a
participé à la
libération de la France.
Elle indique qu’il avait été prévu que le conseil municipal
se déclare « parrain » de Monsieur BACHENE et sa famille, parce que ce
qui importe pour la municipalité c’est un règlement à dimension
« humaine » de leur situation. Aussi pour éviter tout soupçon de
récupération politique, et après consultation de différentes associations de
solidarité, il est proposé, dans une premier temps, la signature d’une pétition
en direction de la population, et, dans un second temps, avec les associations,
la population, les élus qui le souhaitent, l’organisation du parrainage de
Monsieur BACHENE et de sa famille.
DELEGATIONS AU MAIRE – INFORMATIONS
2 - ACCIDENT DU 26
JANVIER 2007 – RECOUVREMENT DU REGLEMENT
En
application de la délibération du 11 avril 2008, par laquelle le conseil
municipal lui a donné délégation, Monsieur le Maire a mis en recouvrement la
somme de 483,47 € en règlement de l’accident survenu le 26 janvier 2007.
3 - REGLEMENT INTERIEUR
Monsieur Daniel MOUTON estime
qu’il aurait été intéressant d’avoir une réunion préliminaire pour discuter du
règlement.
Monsieur le Maire répond que le
règlement proposé reprend dans ses grandes lignes celui du mandat précédent, et
que jusqu’à présent, il y avait toujours eu un peu plus de souplesse dans la
manière de fonctionner. Il souhaite que le règlement ne soit pas un carcan mais
définisse un mode de fonctionnement efficace, et prend l’exemple des questions
diverses en soulignant que pour y répondre précisément ne seront traitées que
celles qui feront l’objet d’une question écrite.
Le conseil municipal par 24 voix pour et
5 contre adopte son règlement intérieur (annexe 1).
4 - COMMISSIONS
MUNICIPALES – DEMANDE DE MADAME PONCHEL
Le conseil municipal par 27 voix pour
et 2 voix contre décide d’installer Madame PONCHEL en remplacement
de Madame BALSACK, démissionnaire, dans les commissions suivantes :
Jeunesse – Politique de la Ville ; Education ;
Prévention Santé – Citoyenneté ; Enfance – Centres de Loisirs – Restauration
Scolaire ; Action Sociale – Solidarité ; Culture – Fêtes – Cérémonies
Monsieur le Maire
intervient :
« Avec l’expérience, nous avons tous plus ou moins appris que
le conseil municipal est d’une certaine façon une famille issue des choix de la
grande famille houdinoise.
Comme dans
une famille, il y a des moments et des lieux pour s’expliquer, dire nos
différences, négocier et au besoin s’engueuler et il y a des moments et des
lieux pour montrer une famille unie, pour faire front commun, être solidaire.
Ce mot
« famille » avait été utilisé par la première artiste venue en
résidence dans la commune au printemps 2006.
Elle
nous
avait dit sa surprise de constater un certain respect mutuel entre
« majorité » et
« opposition », avec le sentiment
d’être arrivée
dans une grande famille avec ses richesses et ses diversités.
Mais depuis
le début du nouveau mandat, la « famille » déraille.
En voici
deux exemples :
- Il y a 15
jours, commission « jeunesse » à la MJVA en présence de « financeurs ». Une
élue de l’opposition met en cause le travail du directeur de la MJVA, la présentation de son
budget, exprime des insinuations qui choquent tout le monde, y compris les
financeurs. Réunion qui laisse une image négative de la commune, je dis bien de
la commune, pas de la commission ou du conseil municipal ou du directeur de
la MJVA mais de
la commune.
- 2ème
exemple : la semaine dernière, conférence de presse pour soutenir une
famille houdinoise en difficulté. Une élue de l’opposition explique avoir déjà
réglé ce genre de problème sans difficulté et nous soupçonne de
« manipulation ». On n’est plus dans une conférence de presse pour
soutenir une famille mais en règlement de comptes entre élus. Une nouvelle
fois, image négative de la commune.
2 exemples.
2 de trop. Pour moi le premier rôle du maire est de préserver l’image de la
commune à l’extérieur et sa cohésion à l’intérieur.
Je ne vois
qu’un moyen d’y arriver, les commissions poursuivront leur travail de
réflexion, de discussion, de proposition pour le conseil municipal, mais, dès
qu’il s’agira de la discussion avec les financeurs, avant ou après le vote du
conseil, ce n’est plus la commission concernée qui sera invitée mais seulement
son responsable.
C’est
regrettable ? Pour moi oui. Mais s’il n’est pas possible de travailler
sereinement autrement, nous travaillerons comme cela…
Nous sommes
là pour « travailler », pas pour « rigoler ».
Élu depuis
longtemps, je n’ai jamais lu des articles de presse aussi pénibles que ceux
concernant la situation de M. Bachène.
« Coup
médiatique », « jouer les preux chevaliers », « la
conseillère d’opposition met en garde le maire contre la tentation de récupérer
ce cas précis à des fins politiques »
Quand j’ai
lu ça, pour la première fois de ma vie, j’ai été écoeuré.
Bloquer la
gendarmerie, le commissariat, la poste, le tribunal, la trésorerie, c’est d’une
certaine façon faire « un coup médiatique », un coup médiatique
volontaire, réfléchi, délibéré, pour essayer de faire bouger les choses et ça a
parfois été couronné de succès et nous l’avions décidé collectivement.
Mais on ne
fait pas un « coup médiatique » sur la détresse d’une famille à moins
d’être un imbécile ou un salaud.
Si nous
sommes restés discrets pendant 6 mois, c’était pour éviter un « coup
médiatique » peut-être préjudiciable à ceux-là mêmes que nous souhaitions
aider.
Empêcher
une expulsion, une coupure d’eau, de gaz ou d’électricité, ce n’est pas un coup
médiatique, d’autant plus que dans ce genre d’action il y a plus de voix à
perdre qu’à gagner… parce que ceux qui votent pour vous ne partagent pas
toujours votre prise de position ou ne comprennent pas toujours ce genre de
décision… et parce que vous défendez souvent des personnes qui ne votent pas ou
ne votent plus… ou qui pensent que tous les élus sont pourris (et que quand un
électeur pense cela, on sait d’avance pour qui il vote s’il vote encore).
Empêcher un
renvoi en Algérie, c’est encore moins médiatique et il y a là aussi plus de
voix à perdre qu’à gagner.
Vos propos
m’ont blessé… et j’ai même un peu honte que vous ayez osé les tenir parce que
vous me connaissez bien, et ce depuis plus de 25 ans, avec des périodes où vous
étiez opposée à nous et d’autres où nous avons travaillé ensemble dans la
complémentarité.
Si, au
regard de ma conscience, je pensais avoir tenté un « coup
médiatique » sur le dos d’une famille en danger, j’aurais tellement honte
de moi que je démissionnerais de la responsabilité de maire de la commune.
Ce soir,
pour la première fois de ma vie militante, j’ai un peu honte, mais pas de moi ».
Madame
Gertrude OLESZAK se plaint de la remise du dossier volumineux le jour de la
dernière réunion de la commission jeunesse et souhaite, pour mieux les étudier,
que ceux-ci puissent être transmis plus tôt.
Monsieur
Edmond SZARZYNSKI, maire-adjoint délégué à l’éducation, s’étonne de la
réflexion de Madame OLESZAK, le document, certes complet, a été commenté par le
responsable du service durant la réunion, et chacune et chacun a reconnu que
celle-ci était intéressante.
Monsieur
Marc KOPACZYK, premier adjoint délégué aux finances et à la communication,
prenant l’exemple de la commission des finances, indique que les délais sont
parfois difficiles à tenir compte tenu de l’information tardive émanant de
certains organismes.
Madame Jocelyne PONCHEL
souligne que Monsieur le Maire est le meneur de jeu, même s’il arrive que
Monsieur KOPACZYK soit son bienveillant remplaçant, un meneur de jeu qui réagit
en bon père de famille. En ce qui la concerne, elle ne se sent pas accusée mais
observatrice, pas accusatrice mais actrice en cherchant ce qui rassemble. 98%
nous rassemble, seulement 2% nous sépare, c’est sur l’extérieur qu’il peut y
avoir des différences, les différences étant signe de richesse. « J’ai
encore envie, à 61 ans, de travailler pour HOUDAIN, même si je ne suis que la 5ème
roue du carrosse ».
5 - FORMATION DES ELUS
– CONVENTION AVEC LE C.I.D.E.F.E.
Madame
Isabelle RUCKEBUSCH, maire-adjoint déléguée à l’action sociale et à la
solidarité, quitte temporairement la séance.
Monsieur
le Maire rappelle que les dispositions législatives et réglementaires (articles
L2123-12 et suivants, article R2123-12 et suivants du code général des
collectivité territoriales) reconnaissent le droit individuel à la formation
pour chaque élu et en font une dépense obligatoire pour la collectivité.
Le
conseil municipal à l’unanimité (28) autorise
Monsieur le Maire à signer avec le Centre d’information, de documentation,
d’étude et de formation des élus, (C.I.D.E.F.E.) une convention relative à la
formation de 5 élus pour une somme de 628,00 € par élu.
6 - DECISION
MODIFICATIVE N°1
Monsieur Marc KOPACZYK, premier
adjoint délégué aux finances et à la communication, indique qu’afin de
refinancer en date du 30 juin 2008 le capital restant dû au titre du contrat n°
MIN 249352 EUR, il y a lieu de prendre une décision modificative.
Le
conseil municipal à l’unanimité décide de procéder pour le budget « commune »
aux décisions modificatives suivantes :
pour le compte 166 : En dépenses : + 2.500.000,00 € - En recettes : - 2.500.000,00 €
pour le compte 1627 : + 5.000,00 € ; pour le
compte 66111 : - 5.000,00 €
Madame
Isabelle RUCKEBUSCH, maire-adjoint déléguée à l’action sociale et à la
solidarité, reprend sa place en séance à 19 h 05.
Madame Jocelyne PONCHEL quitte
la séance à 19 h 05, en donnant procuration à Monsieur Daniel MOUTON.
7 - DOTATION DE
SOLIDARITE URBAINE
En
application de l’article L. 2234-19 du code général des collectivités
territoriales, Monsieur Marc KOPACZYK, premier
adjoint délégué aux finances et à la communication, présente
le rapport d’activités des crédits versés, pour l’année 2007, à la commune au
titre de la dotation de solidarité urbaine (D.S.U.). Il indique que celui-ci
concerne le financement d’actions d’équipement (habitat, voirie, enseignement,
aménagement urbain et culture) et d’actions d’accompagnement social (insertion,
formation, prévention, animation culturelle et sportive, emplois aidés),
l’ensemble représentant pour l’année 2007 une dépense de 1.152.464,58 € pour
laquelle la participation au titre de la
D.S.U. a été de 851.470,00 € soit 73,884 %, la commune ayant
financé ces différentes actions à hauteur de 8.074,72 € soit 7,00 %. Il
rappelle que ce rapport ne donne pas lieu à un vote du conseil municipal.
Aucune observation n’est formulée
sur ce rapport.
8 - COLLEGE JACQUES
PREVERT – TRANSFERT AU CONSEIL GENERAL
Monsieur
Marc KOPACZYK, premier adjoint délégué aux finances et à la communication, expose que suite à la lettre du
conseil général, dont une copie a été transmise avec l’ordre du jour, le conseil
municipal peut transférer en pleine propriété au Département à titre gratuit
les biens immobiliers du collège appartenant à la commune.
Le conseil municipal décide à
l’unanimité le transfert, à titre gratuit, au Département du
Pas-de-Calais, des biens immobiliers du collège Jacques-Prévert.
9 - ORGANISATION DU
CYCLO-CROSS DE LA VILLE D’HOUDAIN
DU DIMANCHE 14 SEPTEMBRE 2008 – PROPOSITION DE L’USOBL-CYCLISME – RECOUVREMENT
DE PARTICIPATIONS FINANCIERES
Monsieur Daniel LEFEBVRE,
maire-adjoint délégué aux sports et à la vie associative, présente le projet
d’organisation d’un « cyclo-cross de la ville d’HOUDAIN ».
Le conseil municipal décide à
l’unanimité d’organiser un cyclo-cross le dimanche 14
septembre 2008, de confier l’organisation de cette épreuve
réservée aux catégories élites et non-élites à l’U.S.O.B.L.-cyclisme de
BRUAY-LA BUISSIERE, pour un coût global de 1.386,00 €,
dont 1.226,00 € de primes et prix divers, assurances et frais de courses
compris, et de mettre en place une affiche avec des espaces publicitaires dont
le prix est fixé à 50,00 € l’emplacement et à 80,00 € pour deux emplacements.
10 -CONCOURS
COLOMBOPHILES – DOTATIONS EXCEPTIONNELLES – ENTENTE COLOMBOPHILE "LA PLUME ARTESIENNE"
Monsieur Daniel LEFEBVRE, maire-adjoint délégué aux sports
et à la vie associative, fait part de la demande, émanant du trésorier de
l’entente colombophile « La Plume
Artésienne », de participation financière de la commune
pour qu’un habitant amateur colombophile puisse participer aux concours des catégories
« vieux » et jeunes 2008 ». Il précise que la même demande est
effectuée auprès de chaque commune ayant des habitants participant à ces
concours.
Le conseil municipal décide à
l’unanimité de verser la somme de 15,00
€ pour permettre à Monsieur Alain HOURRIEZ, amateur
colombophile, de participer aux concours organisés par la Plume Artésienne.
11 - GRAND PRIX
CYCLISTE DE LA VILLE D’HOUDAIN
– RECOUVREMENT DE PARTICIPATIONS FINANCIERES – INFORMATION
Monsieur
Daniel LEFEBVRE, maire-adjoint délégué aux sports et à la vie associative, informe
le conseil municipal que, pour l’organisation du Grand Prix Cycliste de la Ville d’HOUDAIN qui s’est
déroulé le lundi 5 mai 2008 (1ère, 2ème et 3ème
catégorie), le total des recettes des espaces publicitaires de l’affiche
s’élève à 960,00 €, le coût de l’organisation s’élevant à 2.532,00 €,
la
dépense réelle est donc de 1.572,00 €. Il remercie
l’implication des services qui permettent à cette épreuve de se dérouler dans
de bonnes conditions.
CENTRES DE LOISIRS – RESTAURATION SCOLAIRE –
GARDERIE – ENFANCE
12 - CENTRES DE LOISIRS
SESSIONS 2009
Madame
Martine POHIER, maire-adjoint déléguée aux centres de loisirs, à la
restauration scolaire, et à l’enfance, rappelle qu’afin de pouvoir déposer les
différents dossiers pour l’ouverture des centres de loisirs durant l’année
2009, il est nécessaire de définir les différentes dates des sessions 2009 du
centre de loisirs.
Le conseil municipal à l’unanimité
adopte la proposition présentée.
Madame Gertrude OLESZAK indique
qu’elle n’a pas d’informations sur le choix des animateurs pour la session
d’Août 2008.
Madame Martine POHIER lui répond qu’il y a eu quelques
contretemps dans la préparation de la réunion pour le choix des animateurs,
mais qu’elle adressera sans problème aux membres de la commission la liste des
animateurs pour cette session.
13 - PERFECTIONNEMENT
B.A.F.D. – PRISE EN CHARGE DE LA
FORMATION
Madame Martine POHIER,
maire-adjoint déléguée aux centres de loisirs, à la restauration scolaire, et à
l’enfance, indique que cette prise en charge se fait en partenariat avec la Caisse d’allocations
familiales à hauteur de 390,00
€ par la CAF
d’ARRAS et 260,00 € par la ville.
Le conseil municipal décide à
l’unanimité la prise en charge du stage de perfectionnement
B.A.F.D d’un animateur, dans les conditions proposées.
TRAVAUX – DEVELOPPEMENT
ECONOMIQUE – ENVIRONNEMENT – CADRE DE VIE - URBANISME
14 - CITES MINIERES –
RUE DES MARRONNIERS ET DES MELEZES – APPEL D’OFFRES
Monsieur Richard MARKIEWICZ,
conseiller délégué aux travaux, au développement économique, à l’environnement,
au cadre de vie et à l’urbanisme, indique qu’il s’agit de lancer un appel
d’offres pour l’aménagement des rues des Marronniers et des Mélèzes, travaux
qui constitue la dernière tranche des réhabilitations des voiries et réseaux.
Il rappelle que ces travaux reçoivent un financement à 100% dans le cadre des
crédits GIRZOM.
Madame Marie-Louise SKONIECZNY souligne l’intérêt d’avoir
manifesté à Paris pour le maintien de ces crédits.
Le conseil municipal à l’unanimité
autorise Monsieur le Maire à lancer
l’appel d’offres pour l’aménagement des rues des Marronniers et des Mélèzes, et
à solliciter l'aide financière de
l'Etat dans le cadre des crédits GIRZOM pour la réalisation de ces opérations.
15 - TRAVAUX
MAIRIE – ATTRIBUTION DU LOT N°5 « PLÂTRERIE CLOISONS ISOLATION »
Monsieur Richard MARKIEWICZ,
conseiller délégué aux travaux, au développement économique, à l’environnement,
au cadre de vie et à l’urbanisme, indique que le 20 mai dernier, la commission
d’appel d’offres a retenu l’offre de l’entreprise Les Plâtreries Nouvelles, ZAL
rue Georges LAMIOT 62690 Aubigny-en-Artois, pour un montant de 145 553,81
€ H.T. pour le lot n°5, « Plâtrerie – Cloisons – Isolations ».
Monsieur Marc KOPACZYK, premier
adjoint délégué aux finances et à la communication, précise que les travaux de
soutènement ont pris du retard, l’entreprise choisie pour ces travaux avaient perdu
son agrément. Ils débuteront en juillet parce qu’il est nécessaire de recourir
à des engins de levage imposants.
Le
conseil municipal à l’unanimité autorise Monsieur le Maire à signer le marché avec l’entreprise
Les Plâtreries Nouvelles, ZAL rue Georges LAMIOT 62690 Aubigny-en-Artois, pour
un montant de 145.553,81 € H.T. pour le lot n°5, « Plâtrerie – Cloisons –
Isolations ».
CULTURE – FETES ET CEREMONIES
16 - CONCOURS DES
MAISONS FLEURIES 2008
Monsieur
Christian DUBOIS,
conseiller délégué à la culture, aux
fêtes et cérémonies, rappelle qu’il est
d’usage chaque année d’organiser un concours des
maisons fleuries, et qu’il y a
lieu de prévoir les récompenses pour les lauréats,
et propose de reconduire
pour 2008 la somme de 1.500,00 €.
Le
conseil municipal décide à l’unanimité d’organiser un concours des « Maisons
fleuries » et d’attribuer la somme de 1.500,00
€ pour les prix à répartir entre
les participants.
Madame Jocelyne PONCHEL reprend
sa place en séance à 19 h 20.
17 - SPECTACLE DE NOEL
POUR LES ELEVES DES ECOLES MATERNELLES ET ELEMENTAIRES (ELEVES DE COURS
PREPARATOIRE) – SIGNATURE DE CONTRAT
Monsieur Christian DUBOIS,
conseiller délégué à la culture, aux fêtes et cérémonies, présente la
proposition du spectacle de Noël choisie
pour les élèves des
trois écoles maternelles et les élèves de cours préparatoire (CP) des trois
écoles élémentaires.
Le conseil municipal à l’unanimité
autorise à Monsieur le Maire à signer le contrat concernant
l’animation « Ulysse et sa bonne étoile » et l’organisation de
celle-ci, avec le Théâtre
Coconut, 19 rue du Potager à (93250) VILLEMOMBLE, pour un
montant de 1.000,00 €.
18
- PROPOSITION DE SPECTACLES AVEC LA COMEDIE DE BETHUNE – « ITINERAIRE BIS »
Monsieur Christian DUBOIS, conseiller délégué à la culture, aux fêtes et
cérémonies, rappelle les conditions du partenariat engagé avec la Comédie de Béthune et
propose de reconduire celui-ci pour l’année 2009 avec des animations
complémentaires.
Le conseil municipal décide à
l’unanimité de renouveler, pour l’année scolaire 2008/2009,
l’engagement de la commune dans une démarche d’actions théâtrales et de
partenariat avec la
Comédie de Béthune, pour une année, et d’allouer la somme de 6.500,00 €
pour l’organisation et la prise en charge :
Ø
de
3 spectacles (1 par trimestre) ;
Ø
d’un
stage autour d’un spectacle (8 h avec un groupe de 15 enfants ou d’une
classe) ;
Ø
de
sorties (45 places) à la
Comédie de Béthune,
19 - BIBLIOTHEQUE
MUNICIPALE – TARIFICATION D’ABONNEMENT
Le conseil municipal décide à l’unanimité
de fixer les tarifs d’abonnement au 1er septembre 2008:
Ø
Jeunes
jusqu’à 13 ans :
1,65 €
Ø
Jeunes
de 14 à 18 ans :
3,15 €
Ø
Gratuit à partir du 3ème
enfant
Ø
Adultes :
5,30 €
Séance levée à 19 h 35
En annexe : Règlement intérieur du conseil municipal
voté en séance
Chapitre I. –
Convocation et ordre du jour
Article 1er :
Le conseil municipal est
convoqué par le maire conformément aux dispositions des articles L.2121-7, L. 2121-9, L. 2121-10 et L. 2121-11 du
code général des collectivités territoriales, dans les conditions ci-après.
La convocation qui
comporte obligatoirement l'ordre du jour de la séance est adressée aux
conseillers municipaux par écrit et à domicile cinq jours francs au moins avant
la date de la réunion.
Elle est en outre mentionnée au registre des délibérations,
affichée ou publiée.
Article 2 :
Le maire peut en cas
d'urgence abréger le délai visé à l'article 1er sans toutefois qu'il puisse
être inférieur à un jour franc.
Cette initiative, qui n'appartient qu'au maire seul, est
soumise dès l'ouverture de la séance à l'appréciation du conseil municipal qui
s'il désapprouve à la majorité l'initiative du maire, peut renvoyer en tout ou
en partie l'examen des affaires inscrites à l'ordre du jour à une séance
ultérieure.
Article 3 :
La convocation adressée
aux conseillers municipaux doit être accompagnée, pour chaque affaire inscrite
à l'ordre du jour, d'une note explicative de synthèse qui contient les éléments
essentiels permettant d'apprécier les motifs des décisions à prendre et d'en
mesurer toutes les conséquences.
En outre, les dossiers complets des affaires ci-dessus
visées sont tenus en séance à la disposition des membres du conseil.
Article 4 :
Nonobstant les dispositions de l'article 3 ci-dessus et si
l'affaire susceptible d'être inscrite à l'ordre du jour concerne un contrat de
service public, le projet de contrat ou de marché accompagné de l'ensemble des
pièces annexes peut, à sa demande, être consulté par tout conseiller municipal
à la direction générale des services de la mairie aux heures habituelles
d'ouverture et pendant une période minimale de quinze jours précédant l'examen
de la question par le conseil municipal.
Article 5 :
Sauf décision contraire du maire, notamment en cas
d'urgence, toute affaire soumise à la délibération et à l'approbation du
conseil municipal doit être précédemment soumise au bureau municipal et aux
commissions compétentes prévues au chapitre VI du présent règlement si
nécessaire.
Chapitre II – Tenue des séances
Article 6:
Les habitants qui le souhaitent pourront, une demie heure
avant chaque séance du conseil municipal, interroger directement le maire et
les membres du conseil municipal présents.
Article 7 :
Le maire assume la présidence des séances du conseil
municipal et dirige les délibérations. Il maintient l'ordre des discussions et
assure la police des séances. En cas d'empêchement, il est remplacé dans les
conditions fixées par l'article L.2122-17 du code général des collectivités
territoriales.
Article 8 :
Les séances du conseil
sont publiques. Cependant, le conseil municipal peut décider, sur la demande du
maire ou de trois conseillers par un vote acquis sans débat dans les conditions
fixées par l'article L.2121-18 du code général des collectivités territoriales,
qu'il se réunit à huis clos.
Seuls les conseillers
municipaux, les fonctionnaires municipaux et personnes dûment autorisés par le
maire ont accès à l'enceinte où siègent les membres du conseil municipal.
Un emplacement est
toutefois réservé aux représentants de la presse.
Le public est dirigé vers
les places qui lui sont réservées et doit garder le silence.
En cas de troubles ou
d'infraction pénale, il est fait application de l'article L.2121-16 du code
général des collectivités territoriales.
Enfin, les séances du
conseil municipal peuvent être retransmises en direct ou en différé, par les
moyens de communication audiovisuelle.
Toutefois, le maire peut interdire cette retransmission
s'il peut justifier que celle-ci entraîne des pratiques de nature à troubler le
bon ordre des travaux du conseil et à porter atteinte à la sérénité des débats.
Article 9 :
Le maire fait observer le
présent règlement.
Les infractions audit
règlement, commises par les membres du conseil municipal, font l'objet des
sanctions suivantes prononcées par le maire :
– rappel à l'ordre;
– rappel à l'ordre avec
inscription au procès-verbal.
Est rappelé à l'ordre
tout conseiller qui entrave le déroulement de la séance de quelque manière que
ce soit.
Est rappelé à l'ordre
avec inscription au procès-verbal, tout conseiller qui aura encouru un premier
rappel à l'ordre au cours de la même séance.
Lorsqu'un conseiller a
été rappelé à l'ordre avec inscription au procès-verbal, le conseil municipal
peut, sur proposition du maire, décider de lui interdire la parole pour le
reste de la séance. Le conseil se prononce par assis et levé sans débat.
Si ledit membre du conseil municipal persiste à troubler
les travaux de l'assemblée, le maire peut le suspendre de la séance et
l'expulser.
Article 10 :
Le secrétaire de séance, nommé dans les conditions prévues
par l'article L.2121-15 du code général des collectivités territoriales, constate
si le quorum est atteint, vérifie la validité des pouvoirs, assiste le maire
pour le contrôle des votes et le dépouillement des scrutins. Il contrôle
l'élaboration du procès-verbal.
Article 11 :
Assistent aux séances
publiques du conseil municipal, le directeur général des services de la mairie.
Le maire peut également convoquer tout autre membre du
personnel municipal ou toute personne qualifiée. Les uns et les autres ne
peuvent prendre la parole que sur invitation expresse du président de la séance.
Chapitre III. – Organisation des débats
Article 12 :
Le déroulement de la
séance est en principe fixé dans les conditions ci-après.
Le procès-verbal de la
séance précédente est mis aux voix pour adoption.
Les membres du conseil
municipal ne peuvent intervenir à cette occasion que pour une rectification à
apporter au procès-verbal.
L'intervention ne peut
excéder trois minutes et mention en est faite en marge du procès-verbal visé.
Le maire appelle ensuite
les affaires inscrites à l'ordre du jour et il les soumet à l'approbation du
conseil municipal.
Le maire accorde
immédiatement la parole en cas de réclamation concernant l'ordre du jour.
Chaque affaire fait
l'objet d'un résumé oral sommaire par le maire ou les rapporteurs désignés par
le maire.
Cette présentation peut être précédée ou suivie d'une
intervention du maire lui-même ou de l'adjoint compétent.
Article 13 :
La parole est accordée
par le maire aux membres du conseil municipal qui la demandent.
Au-delà de trois minutes
d’intervention, le maire invite l’orateur à conclure brièvement.
Toutefois, lorsque
viennent en délibération des projets ou des présentations portant sur des
questions sur lesquelles le conseil estime engager la politique municipale,
celui-ci peut, par un vote sans débat acquis à la majorité, décider que chaque
conseiller pourra s'exprimer sur le sujet sans limitation de durée fixée a priori.
Néanmoins, pour le cas où les débats s'enliseraient, le
conseil municipal est appelé, sur proposition du maire et nonobstant les
dispositions de l'alinéa précédent, à fixer de manière définitive le nombre
d'intervenants ayant à prendre la parole et la durée d'intervention impartie à
chacun d'eux.
Article 14 :
S'agissant des finances
communales, un débat a lieu obligatoirement au conseil municipal sur les
orientations générales du budget, dans un délai de deux mois précédant l'examen
de celui-ci.
En aucun cas, le débat sur les orientations générales du
budget ne peut être sanctionné par un vote.
Article 15 :
Les suspensions de
séance : Le maire met aux voix toute demande de suspension de séance, formulée
par au moins cinq membres du conseil municipal. La suspension de séance
demandée au nom d'un groupe tel qu'il est défini à l'article 26 est de droit.
Article 16 :
La question préalable : dont l'objet est de faire décider
qu'il n'y a pas lieu de délibérer, peut toujours être opposée à un membre du
conseil municipal. Elle est alors mise aux voix après débat où ne peuvent
prendre la parole que deux orateurs, l'un pour et l'autre contre.
Article 17 :
Les amendements ou
contre-projets : proposés sur toutes affaires en discussion soumises
au conseil municipal doivent être présentés par écrit. Le conseil municipal
décide si ceux-ci sont mis en délibération ou s'ils sont renvoyés à la
commission compétente. Les amendements sont mis aux voix avant la question
principale, le conseil municipal étant éventuellement consulté sur l'ordre de
priorité.
Chapitre IV. – Droit à l'information des conseillers
municipaux
Article 18 :
Tout conseiller municipal a accès aux documents
préparatoires des délibérations, notamment aux dossiers établis par les
commissions visées au chapitre VI, sauf pour les documents et renseignements
publiés énumérés aux articles L.1411-13, L.2121-26 et L.2313-1 du code général des collectivités
territoriales qui peuvent être directement communiqués par l'administration
municipale. Les conseillers municipaux doivent demander par courrier au maire
la fourniture des éléments d'information qui leur sont dus.
Article 19 :
Nonobstant les dispositions de l'article 18 ci-dessus, tout
conseiller municipal peut poser au maire des questions écrites ou orales
relatives à la gestion ou à la politique municipale dès lors que les thèmes
abordés se limitent aux affaires d'intérêt strictement communal.
Article 20 :
Les questions écrites
peuvent être posées à tout moment. Le maire dispose d'un délai de quinze jours
pour y répondre.
Toutefois, dès lors que
la réponse à la question posée nécessite des recherches approfondies, le délai
visé à l'alinéa précédent est porté à un mois. Le maire est tenu d'aviser le
conseiller municipal concerné, dans les huit jours à compter de la réception de
la question, de la prolongation du délai.
A défaut de réponse dans les délais prescrits, la question
écrite est automatiquement transformée en question orale lors de la séance la
plus proche du conseil municipal.
Article 21 :
Lors de chaque séance du
conseil municipal, après l'examen des questions portées à l'ordre du jour, tout
conseiller municipal peut poser oralement une question dans les limites fixées
par l'article 19 ci-dessus.
Afin de permettre au
maire de réunir les éléments de réponse, le thème abordé dans la question orale
doit lui être obligatoirement communiqué quarante-huit heures avant la séance.
Au cours de la séance,
l'auteur de la question dispose d'un temps de parole de deux minutes maximum
pour exposer sa demande et éventuellement d'un nouveau temps de parole
identique après la réponse pour faire préciser un ou plusieurs points de
celle-ci
Après que le maire a
précisé sa réponse à la demande du conseiller municipal concerné, l'échange est
irrémédiablement clos.
Les questions et les
réponses figurent intégralement au procès-verbal de la séance.
En tout état de cause une question orale ne peut être suivie
ni d'un débat sur le thème abordé, ni d'un vote de quelque nature qu'il soit.
Article 22 :
Toute question orale présentée dans des conditions non
conformes au présent règlement peut, à la demande du maire, être déclarée
irrecevable par un vote du conseil à main levée et sans débat acquis à la
majorité.
Chapitre V. – Procès-verbaux et comptes rendus
Article 23 :
Les extraits des
délibérations, transmis aux représentants de l'Etat conformément à la
législation en vigueur, mentionnent les noms des membres présents et les
absents excusés, ainsi que les pouvoirs écrits donnés en application de
l'article L.2121-20 du code général des collectivités territoriales, et
également le texte intégral de la délibération. Ils indiquent dans quelles
conditions elle a été adoptée en précisant, à défaut d'unanimité, le nombre de
voix pour, le nombre de voix contre et le nombre d'abstentions.
Les séances publiques du
conseil municipal donnent lieu à l'établissement d'un procès-verbal de
l'intégralité des débats. Pour une meilleure reproduction des débats, les
conseillers municipaux sont invités à remettre le texte de leur déclaration
auprès du secrétaire de séance soit en support papier soit sur un support
électronique.
Le procès-verbal est tenu
à la disposition des membres du conseil municipal qui peuvent en prendre
connaissance, au travers du registre des délibérations.
Après les rectifications éventuellement apportées
conformément à la procédure fixée à l'article 12, le procès-verbal de la séance
précédente est mis aux voix pour adoption.
Article 24 :
Le compte rendu de la
séance est une synthèse sommaire des délibérations et des décisions du conseil
municipal.
Les conseillers
municipaux qui souhaitent la reprise intégrale de leur intervention, sont
invités à remettre le texte de leur déclaration auprès du secrétaire de séance
soit en support papier, soit sur un support électronique.
Il est affiché dans la
huitaine et envoyé aux conseillers municipaux, ainsi qu’aux responsables des
services municipaux dans le même délai. Pour cet envoi la transmission par voie
électronique sera privilégiée (courriel).
A cet effet, chaque conseiller municipal disposera avant la
fin de l’année 2008 d’une adresse électronique personnelle.
Chapitre VI. – Les commissions
Article 25 :
Il est
créé des commissions permanentes.
En outre, le conseil
municipal peut décider de la création de commissions spéciales pour l'examen
d'une ou plusieurs affaires.
Il peut également créer des comités
consultatifs prévus à l'article L.2143-2 du code général des collectivités
territoriales dont il fixe par délibération la composition et les modalités de
fonctionnement.
Article 26 :
Les membres des commissions
permanentes ou spéciales sont désignés par le conseil municipal en son sein, à
la représentation proportionnelle selon la règle du plus fort reste (ou de la
plus forte moyenne).
Les membres désignés des
commissions ne peuvent donner procuration ni ne disposent de suppléants pour y
être représentés.
Les membres de la commission d'appel d'offres, et de la
commission chargée d'ouvrir les plis contenant les offres des candidats
susceptibles d'être retenus comme délégataires d'un service public local, sont
élus au scrutin de liste suivant le système de la représentation
proportionnelle avec application de la règle du plus fort reste.
Article 27 :
Le directeur général des
services de la mairie ou son représentant assiste de plein droit aux séances
des commissions permanentes et des commissions spéciales, le secrétariat en
étant assuré par des fonctionnaires municipaux désignés par lui.
Les séances des commissions permanentes et des commissions
spéciales ne sont pas publiques.
Article 28 :
Les commissions
permanentes et spéciales instruisent les affaires qui leur sont soumises et en
particulier les projets de délibérations intéressant leurs secteurs
d'activités. Elles n'ont pas de pouvoir de décision et émettent leurs avis à la
majorité des membres présents.
Elles désignent le rapporteur chargé de présenter l'avis de
la commission au bureau municipal et au conseil municipal lorsque la question
vient en délibération devant lui.
Chapitre VII. – Dispositions diverses
Article 29 :
Les membres du conseil municipal
peuvent constituer des groupes par déclaration adressée au maire et signée par
tous les membres du groupe.
Les groupes élisent
chaque année leur président et notifient cette désignation au maire.
Les membres du conseil
n'adhérant à aucun groupe constituent le groupe des non-inscrits.
Un membre du conseil municipal peut, à tout moment, adhérer à un groupe
ou cesser d'y adhérer par simple lettre adressée au maire, qui en donne
connaissance à tous les membres du conseil et modifie en ce sens le tableau des
groupes.
Article 30 :
Chaque groupe constitué,
en application de l’article 29 du présent règlement, bénéficie d’un droit
d’expression dans le bulletin d’informations municipales et sur le site de la
commune.
Une page du bulletin
d’informations municipales est réservée à l’expression des groupes constitués.
Chacun disposant du même espace d’expression sur cette page.
Il en est de même pour
l’expression de chacun d’eux sur le site de la commune. Un lien indiquant
l’adresse du site internet ou du blog des groupes, lorsqu’ils en possèdent un,
sera mis en ligne sur le site de la commune.
Lors de chaque
publication du bulletin d’informations municipales, il est rappelé aux
président-e-s des groupes constitués, le format du texte et le délai de
transmission.
En cas de non respect du
délai de transmission, la direction de publication porte dans l’espace qui lui
est réservé une mention indiquant l’absence de transmission de la part du
groupe concerné.
Par ailleurs, la direction de publication invite le (ou la)
président(e) d’un groupe à corriger les éléments de son expression, si ceux-ci
prennent la forme de propos injurieux ou diffamants à l’encontre des autres
conseillers municipaux, ou de toute personne, ou de tous groupes constitués.
Dans le cas où le (ou la) président(e) maintient cette expression, celle-ci ne
sera pas publiée.
Article 31 :
Des modifications au
présent règlement peuvent être proposées par le maire ou la moitié des
conseillers municipaux.
Elles sont instruites par une commission spéciale créée à
cet effet par délibération du conseil municipal.
Règlement intérieur adopté par 24
voix pour et 5 contre par le conseil municipal lors de sa séance du mardi 24
juin 2008